Paris, où le pari?

Je viens d’arriver dans cette ville qui est le point culminant de nos des rêves de voyage pour s’évader.

Oui pour perdre de vue leur chère terre pauvres.

Donc oublier tout, tout ce qui peut rappeler ce passé obscure, ce passé dépassé.

C’est vrai pour nous tous, pour eux qui ont pu partir et pour ceux qui ont resté notre grand pari c’était Paris.

C’était même le pari de mon cher Dakar, un jour de l’an deux milles devenir comme Paris.

Et ça à n’importe quel Prix.

Fallait se développer, oui on était près à marchander la civilisation et Paris c’était le prix.

T’en pi je paris sur l’image, le verbe, l’accent.

Oui on s’accentuait sur la mode, ce mode parfumé on l’avait fumé, on était romantique.

La plus forte raison c’était l’image, en mille photos Paris parlait a nos yeux et nous faisait perdre la raison.

Elle pariait sur l’image.

Cette belle image, ou l’impossible était accessible.

Paris rendait ivre a nos pensées, penchées sur elle même.

Sa beauté séduisante d’un coté réel et d’un autre aussi forte était imaginaire.

Fallait aller à Paris, a Paris a tout prix.


Ce n’est pas dangereux, pas d’épines ni d’animaux, Paris vaccinait nos maux et les poètes en rimait leur mot.

Son froid enrhume nos espoirs, dans sa neige résidait son piège. L’africain voulait à tout prix en faire son siège.


Ne t’en fait pas, pas de piqures de moustiques, ni d’Ébola, je pari sur sa sante de fer fait de ponts qui longue tout son fleuve.

Le pari sportif des rêveurs du ballon rond, des affamés de célébrités


Paris est une grande boutique, tout brille et tout se marchande même sa liberté qui n’a pas d’égalité ni de fraternité.

Cette liberté brisée les rêves des parieurs nomades. Loin sur le métro je vois les larmes cicatrisées des frères perdu dans le désolant banlieue de leur Paris. Ils avaient parié. Tout comme moi, leur choix était aussi le mien, c’était Paris et bien parti.


Je conjuguais son verbe, j’imitait son accent qui comme un ascenseur allait m’accentuer sur les étoiles.

Paris est unique, elle inspire les envies de nos élites qui en demeure et en fait leur prochaine demeure.

Oui Paris a son accent, son propre accent surconflexe, très complexe.

C’est la clase.

Oui Paris est romantique, l’empire satanique des folies d’amour. Paris vi c’est belle, c’est sa mode, démodée, raccommodée.

Paris s’actualise et paralyse ces retardataires, fallait

.

Paris c’est le temps.

Paris respire, Paris t’étouffe, c’est sans répis.


Oui Paris pari sur ces inégalités, c’est vrai, c’est la terre des clases. Paris c’est la course, les éternelles luttes, c’est l’aspiration utopique.

Paris te panique, la peur de se perdre ou de perdre.

Paris c’est chique, c’est chère, envi de frimer ou être mis a côté, la situation périmée, alcool ou drogue.


Pari c’est la fête, c’est un carnaval, déguisé de joie et de folie, de mystère et d’angoisse, c’est un paradoxe. Pari c’est l’aventure, c’est l’inexistence absolue. C’est cette aube qui cherche un soleil pour couleurer son ciel gris de nuage d’hivers. C’est cet enfant en quête de sa mère pour l’appeler avec son nom.

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